15 de noviembre de 2010

On cuit des haricots partout

Mon fils a fait quatre ans d'arabe à Princeton, et pour ses deux dernières années, il a eu un professeur merveilleux. Cet homme est un grand critique, fin et intelligent. Mais mon fils essayait de lui parler en arabe, à propos d'al-Maarri ou d'al-Mutanabbi ; mais il répondait en anglais. Pour lui, l'arabe était comme le latin ou le sanskrit ; une langue morte, une langue du passé.
---Edward Said en Hassan Arfaoui, "Entretien avec Edward Said", Actualités, Institut du Monde Arabe, París, 25.09.2005.

2 comentarios :

Jesús dijo...

J'aurais un plaisir malin à savoir de qui il s'agissait, ce princetonien.

Abu Ilyás dijo...

Il n'y a qu'à lui demander. On dit (je ne sais pas si c'est vrai) que lui-même n'a appris l'arabe que tardivement.

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